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Barèges

Pour en savoir plus sur Barèges, voici nos autres pages :


L’école

Photos anciennes

Le camp Bernard-Rollot

La kouba, monument disparu

Le lavoir

Le funiculaire

L’oratoire Saint-Justin

Le panorama

Le monument aux morts de Barèges-Betpouey

La crue de juillet 1897

La crue de juin 2013

Prisonniers de guerre à Barèges

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Présentation de la commune

Barèges est une des communes les plus connues des Hautes-Pyrénées, surtout pour sa station de ski, ses thermes et son accès au col du Tourmalet. Nous sommes à 1250 mètres d’altitude.

Au hasard des rues

Elle n’est devenue commune à part entière qu’en 1946, alors qu’elle n’était qu’un hameau de Betpouey jusque là.

Outre le ski et le cyclisme, de nombreuses activités sportives peuvent être pratiquées ici : parapente, randonnées pédestres, équitation…

Bâtiments publics

La mairie et l’office de tourisme avec, devant, une fontaine et le Monument aux Morts.

Le groupe scolaire

Le cinéma (ancien casino).

La piscine municipale, dans la résidence Hélios (ancien pavillon des officiers de l’hôpital militaire).

Le Bastan

Le Bastan est un torrent qui descend de la montagne. Il prend sa source au pied du Tourmalet. Ses eaux ont été dévastatrices par le passé (notamment en 1897 et 2013). Des travaux faramineux réalisés après 2013 devraient permettre de mieux réguler ce cours d’eau imprévisible.

L’église Sainte-Marie-Madeleine

L’église actuelle a été construite en 1846. Dévastée par un incendie, elle fut remise en état au XXe siècle. Auparavant, on trouvait une chapelle du XVIIe siècle près des thermes, mais elle a été démolie en 1845.

L’intérieur est sobre et harmonieux, propice à la méditation. Un ancien bénitier provient du prieuré Saint-Justin, situé dans la montagne sur les hauteurs de Sers.

Le camp Bernard-Rollot

La chapelle du Lienz, dans le Camp Bernard-Rollot est située à 1500 mètres d’altitude environ, à quelques pas du ruisseau de la Glère. Le site, calme et très lumineux, est magnifique (prendre en face du restaurant chez Louisette). Ce Camp a été imaginé en 1921 par le père bordelais Antoine Dieuzaide. Il est né du hasard où, au cours d’une randonnée le père s’était égaré dans la forêt de l’Ayré, y passe la nuit, et le lendemain matin, découvre le plateau du Lienz « tout auréolé de lumière ». Deux plaques scellées sur un rocher rappellent le rôle du père Dieuzaide dans la création du Camp et le rôle du camp Bernard-Rollot dans la Résistance 1940-1944.

Les Thermes de Barèges

Les Bains de Barèges ont été rendus célèbres par le Duc du Maine (fils de Louis XIV) qui vint s’y soigner. Les eaux bienfaitrices ont ensuite été mises au service des soldats. Un premier hôpital militaire fut construit en face dès 1732. Aujourd’hui, tout le monde tire profit des soins thermaux (rhumatologie, traumatologie, fibromyalgie, algodystrophie).

L’établissement thermal de Barzun

Un second établissement thermal existe à Barèges : les thermes de Barzun (sur la gauche avant d’arriver à la commune en venant de Luz). On y soigne les voies respiratoires et l’ORL.

L’hôpital militaire

Ce bâtiment très imposant a été construite de 1861 à 1864 (Napoléon III) en lieu et place d’un édifice plus petit. L’hôpital militaire a fermé en 1960 puis a connu différentes affectations, toujours en lien avec l’armée (centre d’entraînement, poste militaire de montagne).

Fontaines

La fontaine de la mairie

La fontaine à l’ours (par Gabard)

La fontaine de la résidence de l’Europe

Le funiculaire

Barèges a été une station « pionnière », puisqu'elle disposa aussi, dès 1936, de la première remontée mécanique des Hautes-Pyrénées : le funiculaire du Lienz.

En 1949, le funiculaire de l'Ayré (photo ci-dessus) est ouvert au public. Il avait été construit à l'usage des chantiers en prolongement de celui du Lienz. Il desservait la piste la plus longue des Pyrénées : 600 mètres de dénivelé. Il a fermé en 2000. Une association (funitoy) se démène pour sa sauvegarde.

Plusieurs éléments du funiculaire sont encore visibles.

La promenade horizontale

Voici une belle idée de promenade, sur un chemin tranquille et plat (comme son nom l’indique), parallèlement à la route fréquentée par les automobilistes.

L’Hospitalet

Ce bel édifice date de 1864. Lors de notre passage en 2019, l’ensemble était fermé. Avant sa fermeture, c’était un centre de vacances mais aussi un lieu culturel d’expositions et d’ateliers. On pouvait accueillir une centaine de personnes. Nombreux sont les jeunes à y avoir fait leur « colonie ».

A ce jour, le superbe bâtiment est en attente d’une nouvelle affectation.

C’est un authentique village de montagne et rien n’est vraiment plat !